Michel Couvreur Single Malt Vin Jaune

10328

Nouveau

Voir toutes les références signées Michel Couvreur


Ce whisky Michel Couvreur Vin Jaune est un single malt distillé en Écosse en 2008 et vieilli durant 8 ans en fûts de Vin Jaune du Jura provenant du domaine Tissot. 

   

Un whisky à la fois riche et élégant à déguster à déguster sans plus tarder. 

  

Lire la suite

Plus de détails

77,90 €

B B

En savoir plus

Caractéristiques

La distillerie

Avis

En savoir plus

Frais de livraison à partir de 7.50€
 & Frais de port offerts à partir de 120€

Fiche technique

Pays d'origineAutres
AgeDe 10 à 12 ans
AppellationSingle malt
Degré d'alcool47%
Volume50 cL
Au nezParfumé, sur des notes de fleurs séchées, de fruits jaunes et de noix.
En boucheFraîche et douce avec une belle texture.
La finaleFraîche, sur des notes épicées.

La distillerie

Whisky Michel COUVREUR - la Distillerie. À l'origine producteur-négociant de vin de Bourgogne de 1951 à 1978, Michel Couvreur acquiert les caves du Molet à Bouze-lès-Beaune en 1956, puis s'établit en Écosse en 1964, quelques années après avoir transféré le siège de sa société en Angleterre. Il étudie les procédés de fabrication de whisky et en 1971 ferme les bureaux de Londres et se concentre désormais sur la vente de vins sur le marché canadien. En 1978, il enregistre sa société comme distillerie de whisky en Écosse et commence la distillation en 1986 à Edradour. La société Michel Couvreur est incorporée en 1990 à Old Meldrum, dans l'Aberdeenshire. Il s'est spécialisé dans les whiskies insolites produits selon des méthodes artisanales, comme par exemple le Bere Barley, un whisky tenant son nom d'une variété d'orge à faible rendement cultivé aux Orcades. Contrairement à nombre d'embouteilleurs indépendants, Michel Couvreur ne précise jamais sur les étiquettes de ses bouteilles la distillerie où chaque whisky est produit. Ceux qui sont réduits le sont avec de l'eau de source ou de lac d'Écosse importée en citernes. Cet embouteilleur considère que « 90% de la qualité d'un whisky provient du fût, et seulement 10% du procédé de distillation », et voit l'utilisation de fûts de bourbon, popularisée depuis les années 70 à la place de fûts de xérès, plus rares et plus coûteux, comme une « grande tragédie ». 

Reviews